Ce soir j'ai du boulot... mais j'ai la flemme alors un petit article, une douche et au lit. Rassurez vous je rattraperai le retard demain.
Au début je voulais dessiner cette histoire en strip, pour changer des articles traditionnels et bien sûr pour concurrencer les autres blog
B.D. mais, étant donné mon manque évident de vocabulaire, je me suis dit que ce serai un bon exercice de décrire mon histoire du soir.
Vous savez tous que de nos jours on préfère utiliser, lors des transports en commun, les nouveaux pass magnétiques plutôt que des
vulgaires tickets ou autres cartes hebdomadaires, c'est vrai que c'est plus pratique. De ce fait, la gare en bas de chez moi a subi des travaux et des portes automatiques bloquent désormais l'accès
aux quais...
C'est ainsi, que je me suis retrouvé un beau matin face à ces couloirs d'aciers aux bruits insuportables. Comme d'habitude, j'arrive quasiment
en même temps que le train. Je sors donc ma carte magnétique un peu préssé et la présente sur le rond de couleur qui est présumer me débloquer le passage. Mais bizarrement la porte ne bouge pas. Je
la représente une seconde fois mais la machine m'indique que la carte à déjà été validée.
Ah mais quel con !!
Etant gaucher, j'ai par automatisme posé le pass sur le rond de couleur à ma gauche. Or, vivant dans un monde de droitiers, j'ai ouvert la
porte d'à côté. Je me retrouve en conséquence dans une situation fortement désagréable, puisque je suis à l'étroit entre deux murs métaliques avec ma pochette de 15 tonnes face à une porte bien
décidé à ne pas me laissé prendre mon train. Il est évident que la porte d'à côté s'est refermée et que la personne derrière moi peste parce que je bloque le passage.
Obligé de faire demi-tour donc et de passer en collant un inconnu pas très réveillé.
C'est à ce moment là qu'une fille d'environ 7 ans, Versaillaise comme il faut, se retourne vers sa mère et dit a voix haute: "T'as vu Maman ?
le Monsieur avec la veste noir, et bin il a fraudé". Il ne manquait plus que les controleurs soient là pour achever la série noire.
Bref, il y a des jours comme ça où on ferait mieux de rester couché.